La nouvelle région «Occitanie»: un nom bien mal choisi…

La nouvelle région «Occitanie» regroupe approximativement les anciens États du Languedoc, eux-même déjà culturellement assez disparates, l’essentiel du comté de Foix, le Roussillon, un morceau de la Guyenne, la Gascogne… comme vous pouvez le voir sur les deux cartes qui suivent: la carte des nouvelles grandes régions administratives, et la carte des anciennes provinces du Royaume de France.

Carte des nouvelles régions françaises.
Carte des anciennes provinces françaises.

Où est l’Occitanie là-dedans? Et d’abord qu’est-ce que l’Occitanie en réalité?

L’Occitanie est le territoire où on parlait occitan en France. Il couvre quasiment toute la moitié Sud du pays, comme le montre la carte ci-dessous, que vous pouvez consulter sur Wikipedia à l’article «occitan (langue romane du sud de la France)», et qui distingue les différentes familles de la langue occitane.

Carte de la langue occitane en France.

Les «trous» en blanc sur la carte correspondent: à l’extrême sud-ouest, à la langue basque, et au sud-est, le long de la frontière espagnole, à la langue catalane, proche de l’occitan.

On voit déjà qu’une bonne partie de la nouvelle région administrative dite «Occitanie» parle traditionnellement catalan. On voit aussi que, si on voulait appeler une région française «Occitanie» en respectant l’identité culturelle et linguistique de l’ensemble, il faudrait en fait découper la moitié Sud du pays.

Cette dénomination est donc bien mal choisie… Elle est même complètement à côté de la plaque. Un autre nom doit être proposé pour cette nouvelle région administrative.

Au-delà de ce problème de dénomination, se pose la question de la langue occitane, langue officielle dans plusieurs villes d’Italie et même dans la communauté autonome de Catalogne, en Espagne.

Pourquoi ne pas en faire une langue officielle du Sud de la France? Cette mesure aiderait la langue occitane à vivre! Elle lui permettrait même de renaître, comme un pont entre la France et l’Espagne et l’Italie, et la Méditerranée… Il y a des trésors littéraires occitans, comme les cansos des troubadours, qui sont largement supérieurs aux sonnets de la Pléiade, largement plus subtils et plus musicaux que les plus beaux poèmes de Ronsard, du Bellay… et qui nous sont inaccessibles seulement parce que nous avons perdu la pratique de cette langue.

Si on parlait encore occitan aujourd’hui et qu’on l’enseignait dans les écoles, cela permettrait aux enfants d’apprendre plus facilement les autres langues latines, l’espagnol, l’italien, et ça constituerait pour eux une initiation au latin… La pratique de l’occitan ferait des petits Français du Sud des polyglottes, ce qui faciliterait leur apprentissage des autres langues étrangères (allemand, anglais…) puisqu’il est vrai que plus on parle de langues, plus on a de facilités à en apprendre de nouvelles…

Ce serait enfin une mesure réellement européenne, car elle recréerait la continuité disparue avec nos voisins Espagnols et Italiens… ce serait une mesure mondiale, aussi, qui nous rapprocherait un peu plus de tous les pays parlant ces langues, notamment en Amérique du Sud.

Ce ne serait pas une mesure contre le français ni contre l’unité nationale: elle ajouterait au contraire une richesse au trésor culturel de la Nation. Elle créerait de nouveaux horizons, multiplierait les possibles. Le vocabulaire technique de l’occitan serait renouvelé et le riche vocabulaire occitan, la poésie naturelle du gascon… enrichirait la langue française.

Peut-être un jour…

Totalitarisme et histoire

Ce qui caractérise la «pensée» d’une société totalitaire, c’est la disparition de l’histoire au profit de l’idéologie.

Toute similitude avec une situation en cours serait une pure coïncidence…

Ceci étant, il convient de noter que cette disparition n’est pas anodine. L’histoire est faite de complexité, de cas particuliers. Les acteurs réels de l’histoire sont des humains somme toute assez proches de ce que nous sommes. Ils ne sont ni tous noirs, ni tous blancs. Ils peuvent se tromper. Ils peuvent être influencés. Ils sont rarement complètement monomaniaques, également, contrairement à ce que voudraient faire croire leurs admirateurs ou leurs héritiers politiques: ils ont une famille, des origines, une histoire personnelle, des lectures, ou pas, ou pas assez, ou pas les bonnes… Enfin, ils peuvent vouloir tendre vers un but et, par leurs actes, préparer exactement l’inverse!

La République de Weymar, par exemple, n’a pas su défendre le modèle parlementaire contre la montée du nazisme. Autre exemple : de nombreux pacifistes convaincus, dans l’entre-deux guerres, ont été les idiots utiles d’Hitler, au premier rang desquels Aristide Briand, pourtant toujours admiré aujourd’hui par une frange de dogmatiques ignorants, et dont le successeur était Pierre Laval.

De la même manière, aujourd’hui, beaucoup d’écologistes convaincus, réellement inquiets pour l’avenir de la planète et pour la vie de leurs enfants, militent pour sortir du nucléaire alors que c’est le moyen pilotable de production d’électricité qui rejette le moins de CO2… Ces gens-là sont probablement manipulés par des lobbies de vendeurs de «croissance verte» qui planteront quelques éoliennes, quelques panneaux solaires pour faire joli, et quand même une grosse centrale à gaz derrière tout ça, soyons sérieux, à un moment il faut quand même produire de l’électricité…

Voyez Al Gore: voici quelqu’un qui se présente comme le candidat idéal, le «gentil» de l’histoire, et qui est en fait un homme d’affaires sans beaucoup de convictions et sans véritable intérêt pour le réchauffement climatique. Il a quelque chose à vendre, une fortune personnelle à construire, c’est tout. C’est un exemple parmi d’autres! Il n’est pas tout seul dans son cas. Mais il est très représentatif.

Si on n’est pas un tant soit peu averti de la complexité de l’histoire, si on ne réfléchit pas à soi-même, à la complexité de l’esprit humain, si on n’est pas capable de voir que tout est combat, tout est polémique, alors on n’est pas à même de comprendre l’histoire ni le présent et on se laissera toujours dériver dans le courant, comme un bouchon à la surface de l’eau.

L’histoire, la vraie histoire, la réalité historique dans toute sa complexité ne correspond pas aux exigences «intellectuelles» du totalitarisme de la pensée unique. L’histoire ne démontre rien. Elle ne va pas dans un sens inéluctable, prévisible… Elle ne dessine pas de façon nette les contours de ce qui serait bien ou mal. Elle ne justifie pas les vengeances: les victimes d’hier peuvent être les bourreaux de demain. Les héros d’hier peuvent également tomber dans l’horreur et devenir des criminels: voyez Gilles de Rais, ancien compagnon de Jeanne d’Arc, devenu un monstre violeur d’enfants. L’inverse est possible aussi… L’histoire a sûrement des déterminismes, mais tellement multiples, tellement complexes, qu’ils échapperont toujours à nos capacités de spéculation ou même de calcul, ce qu’il est important de rappeler, à une époque où certains croient que le big data nous évitera de réfléchir. L’histoire est multiple, imprévisible pour celui qui ne s’applique pas à observer et comprendre l’actualité dans son ensemble, dans son contexte passé et dans son contexte humain, social et culturel. Il n’y a pas de bonne ligne de conduite en soi; il n’y a pas de «bonne recette» en soi. La même attitude, appliquée à deux contextes historiques radicalement différents, provoqueront des effets radicalement différents: bons, ou mauvais, ou neutres…

Le totalitarisme se nourrit d’ignorance, et notamment d’ignorance de ce qui devrait être le plus évident dans notre vie humaine: ignorance de la nature humaine elle-même. Le totalitarisme ne veut pas de philosophes. «Connais-toi toi-même» est la maxime qui peut lui faire le plus de mal. Et quand on lui «parle de culture», bien sûr, il sort son revolver.

Faut-il lire les articles?

Non et je vais vous expliquer pourquoi.

Sur Internet, et notamment sur Facebook, au-dessus des articles de tous les grands journaux, on voit fleurir des titres bien provocateurs, auxquels s’empressent de réagir les internautes…

Des lecteurs plus prudents, plus «avertis», prennent le temps de lire le contenu des articles dont le titre provoque tant d’émotion et expliquent aux autres: «Vous avez réagi trop vite! Il faut lire l’article, pas seulement le titre!»

Ces gens-là se disent que le titre est accrocheur, certes, et que c’est bien dommage, mais que ce qui est important c’est ce qu’il y a dans l’article…

Eh bien non! Ils ont tout faux. La logique est précisément inverse. Ce qui est important, ce n’est pas l’article: c’est le titre. S’il est provocateur, ce n’est pas pour accrocher le lecteur et pour lui suggérer de lire l’article, c’est pour marquer les esprits, susciter des commentaires et changer les mentalités. Ces titres-là sont mensongers, ils déforment la réalité, ils sont volontairement exagérés, provocateurs, réducteurs, passionnels, insultants, haineux… Ils servent à créer une ambiance, celle du «nouveau monde», qui sera (qui est déjà?) un monde fasciste, avec sa pensée unique, ses dénonciations, sa novlangue…

Le contenu de l’article sert uniquement à justifier le titre. Ce contenu semble nous dire: «Je t’ai aguiché en criant un peu fort, lecteur, excuse-moi, je t’ai un peu menti, mais je suis bien obligé! Sinon, tu serais passé à côté de moi en scrollant avec ennui… Toi et moi, on sait bien que ce n’est pas exactement comme ça!»

Le problème, c’est que maintenant, c’est dit. On ne retiendra que le titre. Le contenu sert uniquement à justifier le titre.

J K Rowling n’a rien dit de mal ni de méchant à l’encontre de qui que ce soit? Ce n’est pas grave. Il faut quand même qu’elle soit écrasée par le système, insultée, récusée par les acteurs qui doivent toute leur carrière à sa seule création. Pourquoi? Parce qu’elle s’est moquée de notre sacro-sainte novlangue, le saint-esprit du nouvel ordre mondial…

Aux Antilles, on déboulonne la statue de Victor Schoelcher? l’homme qui a aboli l’esclavage dans toutes les possessions françaises? C’est normal car il faut faire croire qu’il n’y a jamais eu dans l’Histoire du monde que des gentils Noirs et des méchants Blancs. Et il faut qu’entre Noirs et Blancs, ils se haïssent et s’entretuent. Ils cherchent à diviser pour mieux régner…

La pensée unique, c’est de la non pensée. Ce sont des opinions qui changent tout le temps. L’important c’est que seuls les journalistes, les politiques et toutes ces puissances d’argent et tous ces vendeurs de médicaments qui nous gouvernent soient en mesure de nous indiquer ce que nous devons penser à un instant donné. Ils étouffent le débat. Si une pensée autonome essaye de se construire face à eux, ils lui font la guerre, ils changent de sujet, ils cherchent à la salir…

Donc non, il ne faut pas lire les articles qui accompagnent les titres provocateurs. Ces articles ne sont pas faits pour être lus. Ils sont faits pour tromper encore plus subtilement, pour nous faire croire que nous avons tort de nous mettre en colère, pour nous laisser dans l’indécision, dans l’impuissance, dans l’inaction, alors que le premier mouvement était peut-être le bon…

Posez-vous cette simple question: qu’est-ce qui va rester dans les esprits? Les titres de plus en plus provocateurs qui créent de faux-débats et nous détournent de plus en plus des questions concrètes? Ces titres qui finissent par façonner une compréhension parallèle du monde qui s’éloigne de plus en plus de la réalité et qui se rapproche de plus en plus du nouveau dogme du relativisme total? Ou le contenu des articles que (presque) personne ne lit?

Deux visions antithétiques…

Voici deux considérations opposées à propos de notre belle langue. Peut-on dire que l’un ait tort et l’autre raison?

«La langue est un instrument dont il ne faut pas faire crier les ressorts.» Rivarol

«On va leur faire péter au nez la langue française, à tous ces pisse-froid, ces pisse-triste, ces pisse-peu!
C’est une fière luronne, les gars, cette langue française. Seulement, elle en a marre d’être respectée. Elle s’engourdit. Se stérilise. Elle voudrait des claques sur les fesses, comme toutes les vraies femelles!
Alors suivez-moi: on va lui faire fumer le dargeot!» San Antonio

La langue reste la meilleure et la pire des choses… 😉

Le travail de la terre, en Normandie ou en Limousin…

Voici, en 1978, le témoignage de Léon, un jeune agriculteur normand (et non pas breton), installé en Charente limousine depuis l’âge de 11 ans, qui a repris l’exploitation familiale…

https://cdna.memoirefilmiquenouvelleaquitaine.fr/films/leon

De belles images, mises en ligne par les médiathèques de Nouvelle Aquitaine. Ce projet «mémoire filmique» est une très belle initiative qui agrémente un peu la période de confinement que nous traversons…

Les comportements liés au covid19.

Il y aurait une étude sociologique à mener, notamment sur ce que les gens expriment sur les réseaux sociaux…

Aujourd’hui, les gens restent chez eux et ne sortent que pour faire quelques courses.

Quand ils sont seuls, ils s’ennuient, mais avec un peu de chance, ils ont peut-être quelques bons bouquins à lire… Quand ils sont en famille, il me semble que rester quelques semaines voire quelques mois ensemble sera plutôt bénéfique, pour la transmission de beaucoup de choses, et une meilleure connaissance et compréhension mutuelles.

Ce qui est un peu triste, ce sont les donneurs de leçons des réseaux sociaux, encore plus agressifs qu’avant la crise, et d’autant plus prompts à accuser les autres qu’ils sont lents à s’observer eux-mêmes.

Ce qui est encourageant, en revanche, ce sont les gens qui s’en sortent grâce à l’humour et ceux qui continuent de penser et de s’exprimer avec mesure et en sachant trier les informations intéressantes de l’écume des discours, ce qui est à peu près aussi important que savoir faire la différence entre les grands courants et le clapot. Et ce clapot peut venir des particuliers, de quelques agents provocateurs, comme des discours officiels. Nul n’est parfait; et pourquoi faire confiance aveuglément? Bien sûr, il faut respecter les règles de prophylaxie qui ont été choisies justement parce qu’elles ont été décidées. Mais pourquoi nous interdirions-nous d’y réfléchir?

Ceux qui peuvent, donc, réfléchissent, et font avantageusement profiter les autres de leur réflexion:

http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html

C’est un article très intéressant qui replace la crise actuelle du covid19 dans une perspective de long terme et qui rappelle ce qu’il faudra faire à l’avenir:

⁃ Créer pour soi un mode de vie plus sain, refuser de sacrifier la santé de la population pour l’intérêt financier d’une infime minorité (interdire la malbouffe, garantir une production agricole suffisante en quantité ET en qualité, avec des critères de durabilité pour préserver les sols et l’environnement en général -petits rongeurs, renards, insectes, oiseaux… coquelicots et marguerites, pour reprendre des symboles connus-),

⁃ Réformer les systèmes de santé occidentaux (et même mondiaux) en augmentant le nombre de lits d’hôpitaux pour mille habitants, en autorisant les bonnes volontés à travailler pour le bien des autres : je pense notamment à ces bonnes sœurs à qui on interdit (c’est la mode depuis une bonne quinzaine d’années) de venir en aide aux plus démunis sous prétexte qu’elles ne respectent pas tous les règlements sanitaires ou de sécurité… la vraie raison, à mon avis, c’est que les règles du jeu qu’elles ne respectent pas et qu’on leur reproche de ne pas respecter, ce sont les règles du jeu marchand. Ce qui est gratuit n’est pas très bien vu, aujourd’hui… Au-delà de ce cas particulier, beaucoup de femmes, beaucoup d’hommes ressentent le besoin voire la vocation de se mettre au service de leurs prochains. Le leur interdire pour monétiser des opérations réalisées jusque-là gratuitement est à proprement parler un crime contre l’humanité. Bien entendu, si nos sociétés acceptaient à nouveau leur aide, il faudrait néanmoins encadrer leur action pour s’assurer qu’elle respecte toutes les règles d’hygiène, de prophylaxie… Réformer le système de santé serait également l’occasion d’améliorer les conditions de travail et de vie des soignants, et enfin, et surtout: collectiviser les laboratoires pharmaceutiques. Il faut en faire des structures publiques (nationales ou internationales). La santé est trop importante pour être laissée en pâture à des appétits privés. Il faut interdire la privatisation des labos pharmaceutiques.

⁃ Laisser du temps aux salariés, aux fonctionnaires, aux travailleurs indépendants pour pratiquer des activités physiques régulières: ne pas rendre le sport obligatoire, mais l’encourager fortement.

⁃ Trouver des moyens de production d’énergie moins polluants (le nucléaire fait partie des solutions puisqu’il permet de produire de l’électricité avec un bilan carbone extrêmement faible), empêcher les dépenses d’énergie inutiles (minage de cryptomonnaies, utilisation d’un logiciel de traitement de texte quand on peut utiliser une feuille et un stylo, publicité envahissante, addictions aux écrans, utiliser un tracteur avec gyrobroyeur au lieu d’une faux…). Encore une fois sans interdire, il faut encourager la SOBRIÉTÉ dans la dépense d’énergie et encourager l’activité physique des personnes.

Le problème général, à mon avis, est encore l’argent. C’est la question majeure de notre époque, qui dispose de nombreux moyens d’action mais qui ne les utilise qu’en cas de rentabilité avérée.

L’argent est nécessaire, évidemment. Et bien entendu : il n’y a pas de honte à en avoir, à en gagner, ni même à en hériter. Mais il y a une chose qui n’est pas acceptable: c’est la rapacité, c’est de se pourrir la vie et pourrir la vie des autres pour quelques centimes de plus ou pour garder une fortune qu’on ne sait plus développer.

«L’argent est un bon serviteur et un mauvais maître».

Dans ce qu’on appelle le monde occidental (c’est-à-dire l’Europe, l’Amérique du Nord, le commonwealth, Israël et tous ceux qui sont d’accord pour penser comme nous sous certaines conditions de revenus), nous avons besoin de croire en quelque chose de commun, de poursuivre un but. Ça nous manque aujourd’hui. On le voit bien, avec la vitalité que peut donner la jeune religion musulmane à tous ses adeptes, même par ses croyances les plus improbables. Ce but peut être la recherche du bonheur, ou tout simplement du confort, ou l’Art, ou vouloir une vie plus saine, ou l’écologie: sauver notre maison à tous, la Terre, préserver l’environnement. Voilà quelques thèmes qui peuvent nous fédérer aujourd’hui en «Occident» et qui devraient fédérer tous les habitants de la Terre.

Bon, ceci étant dit, je vous laisse… Libre à vous de penser ce que vous voulez et de continuer à acheter des stocks de papier toilette… si la crise perdure, ça prendra peut-être de la valeur. 🙂

Est-ce que vous aimez les histoires de complots? …

Est-ce que vous aimez les histoires de complots? de sociétés secrètes?

Alors vous allez adorer «Des chiens jaunes…», un roman qui se fonde sur l’Histoire réelle de la deuxième guerre mondiale, l’histoire de la collaboration honteuse et l’histoire de cette toute petite lumière d’espoir qui brillait dans la nuit: la Résistance…

Un roman qui a pour source «L’étrange défaite» de Marc Bloch et les notes des Renseignements Généraux de l’époque étudiées dans «Le Choix de la défaite», une thèse de l’historienne Annie Lacroix-Riz…

Bonne lecture!

Pour Malvina

Mon roman Pour Malvina sera bientôt publié!

« La haine n’est que de l’amour inaccompli. »

Justine, Lawrence Durrell

Jules, Mehdi et Marc se détestent. Ils se détestent absolument, totalement, irrémédiablement… mais ils sont tous les trois amoureux de la même fille! et Malvina les invite tous les trois à traverser l’Atlantique sur le même voilier.


Chacun accepte l’épreuve pour l’amour de Malvina.
Leur colère, d’abord sourde, finit par éclater.


En plusieurs semaines, ils auront vécu bien des aventures ensemble… jusqu’à ce que l’un d’entre eux propose aux autres un surprenant marché…

IMG_0347.jpg(c) tous droits réservés Pierre Bourdier